Recrutement de directeurs industriels pour PME et ETI

Recruter un directeur industriel
en PME et ETI

Un directeur industriel ne se juge pas à ses tableaux de bord. Il se juge à ce qu’il parvient à faire bouger dans l’atelier.

Le directeur ou la directrice industrielle tient la partie la plus visible de la réalité d’une entreprise : la production quand elle décroche, la qualité quand un client la conteste, la sécurité quand un incident la menace. Dans une PME ou une ETI industrielle, c’est la personne qui porte l’outil de production et sa montée en performance, souvent sur plusieurs sites, avec les arbitrages d’investissement que cela suppose.

Un parcours dit ce qu’une personne a déjà conduit. Il ne dit pas si elle saura lire votre process, gagner l’encadrement intermédiaire et tenir une cadence sans abîmer le climat d’atelier. C’est là que se décide un recrutement de directeur industriel. Pas une ligne de plus sur l’organigramme. La responsabilité de ce qui sort de l’usine.

CP Recrutement n’intervient que sur ce terrain : le recrutement de membres de comité de direction pour les PME et ETI de l’industrie manufacturière et de process. Un recrutement de directeur industriel mal sécurisé ne se remarque pas tout de suite. Il se remarque quand les indicateurs ne bougent pas, quand les investissements promis ne produisent pas leurs effets, quand l’atelier se ferme.

Le directeur industriel porte l’outil de production, pas seulement sa performance du mois


Piloter des indicateurs et faire évoluer un outil industriel sont deux métiers différents. Le premier se contente de constater. Le second engage des décisions lourdes : fiabiliser une ligne qui décroche, conduire une montée en cadence, moderniser un parc machines vieillissant sans interrompre la production, arbitrer un capex entre deux ateliers qui le réclament tous les deux.

Ces décisions ne se prennent pas depuis un bureau. Elles supposent de connaître le process, de sentir où une cadence va casser, de savoir quel investissement tiendra ses promesses et lequel restera une ligne de budget. Un directeur industriel crédible l’est autant en atelier qu’en comité de direction.

Ce qui distingue un directeur industriel d’un directeur de site

Les deux fonctions se confondent souvent, à tort. Le directeur industriel porte l’outil de production à l’échelle de l’entreprise. Il définit la stratégie industrielle, arbitre les investissements, répond de la performance des process, et pilote fréquemment plusieurs sites en rendant compte à la direction générale.

Le directeur de site, lui, dirige un seul établissement. Il en porte la responsabilité, y compris pénale, et le climat social. C’est le patron d’un lieu. Selon la taille de l’entreprise, ces deux rôles se recouvrent ou se séparent. Dans certaines organisations, un directeur de production assume l’exécution sans siéger au comité de direction, là où le directeur industriel en est membre. Identifier laquelle de ces réalités correspond à votre besoin, c’est éviter de recruter un profil pour un poste qui n’est pas le sien.

Lire un système industriel avant d’évaluer un parcours

Un directeur industriel n’arrive pas dans un tableur. Il arrive dans un système fait de machines, de process, d’habitudes et d’équipes qui les tiennent depuis des années. La question de la filière revient toujours. Faut-il un profil issu de l’agroalimentaire, de la chimie, de la mécanique ?

Ce qui se transfère, ce n’est pas la filière. C’est la capacité à entrer dans un nouveau process, à dialoguer avec ceux qui le font tourner, à tenir bon devant une première non-conformité ou un client qui menace de délister. Un dirigeant venu d’un autre univers industriel peut réussir, à condition qu’il sache lire celui-ci. C’est cette lecture que nous évaluons, plutôt que la seule ligne sectorielle d’un CV.

Notre approche du recrutement d’un directeur industriel

Cinq temps structurent chaque mission : Cadrage, Observation, Détection, Investigation, Réalisation.

Le Cadrage part de ce que l’outil de production doit devenir et du périmètre réel du poste. L’Observation porte sur le comité de direction et l’encadrement industriel en place. La Détection passe par une approche directe : nous allons chercher des dirigeants qui tiennent déjà un outil comparable, sans attendre qu’ils répondent à une annonce. L’Investigation mesure l’adéquation au process et au collectif autant que le parcours, appuyée sur des outils d’évaluation et plus de vingt ans de pratique du recrutement de direction. La Réalisation sécurise la décision et son cadre d’engagement.

Pour un directeur industriel, tout se joue dans les premières semaines de terrain : la capacité à se faire reconnaître par les équipes de production. Notre Relai de confiance prolonge la mission pendant douze mois, pour repérer tôt les frictions et accompagner une prise de poste qui s’installe vraiment. Une seule interlocutrice conduit l’ensemble, Cécile Perrier, de l’écoute à la décision.

Les filières industrielles où nous recrutons des directeurs industriels

Tenir l’outil de production n’a pas le même sens selon les contraintes du site et du process. Nous intervenons dans l’ensemble des environnements manufacturiers et de process, et notre lecture s’ajuste à chaque filière.

Selon le périmètre, le recrutement d’un directeur industriel s’articule avec d’autres fonctions du comité de direction, du directeur de site au directeur supply chain.
Un directeur industriel ne se choisit pas pour les usines qu’il a déjà dirigées. Il se choisit pour ce qu’il fera tenir, et avancer, dans la vôtre.

On ne recrute pas un gestionnaire d’indicateurs. On recrute la personne qui répond de ce qui sort de l’usine.

Questions fréquentes sur le recrutement d'un directeur industriel dans l'industrie manufacturière et de process

Les meilleurs profils sont rarement en recherche : ils tiennent un outil de production qu’ils ne quittent pas sans raison. Un cabinet va les chercher par approche directe, mais surtout évalue leur capacité à lire votre process et votre collectif, pas seulement leur parcours.

Le directeur industriel porte l’outil de production à l’échelle de l’entreprise, souvent sur plusieurs sites, et rend compte à la direction générale : stratégie industrielle, investissements, performance des process. Le directeur de site dirige un seul établissement, dont il porte la responsabilité, y compris pénale, et le climat social. Dans les structures plus petites, une même personne assume les deux.

En partant de ce que l’outil industriel doit devenir : fiabiliser des lignes, tenir une montée en cadence, conduire un plan d’investissement, redresser une performance. Le périmètre précise aussi le rattachement et l’articulation avec la production. Dans certaines organisations, un directeur de production assume l’exécution sans appartenir au comité de direction ; le directeur industriel, lui, en est membre.

Souvent, oui, mais cela se vérifie. Ce qui se transfère, ce n’est pas la filière, c’est la capacité à lire un process, à dialoguer avec les équipes de production et à arbitrer un investissement. Un directeur industriel venu de la mécanique peut réussir en agroalimentaire s’il sait entrer dans les contraintes du nouveau process. C’est précisément ce que nous évaluons.

Elles associent généralement une part fixe et une part variable adossée à des objectifs de performance industrielle, de sécurité ou de qualité, parfois complétées selon l’entreprise. Leur équilibre doit rester cohérent avec le reste du comité de direction et avec les résultats attendus de l’outil de production.

Parlons-en avant qu’il ne soit ouvert.

Vous réfléchissez à recruter votre directeur ou directrice industrielle ?

Un échange confidentiel avec Cécile Perrier pour réfléchir ensemble au contexte, des enjeux et du profil recherché. Sans engagement.

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